Argentine : La Superliga fait son retour

Après plus d’un mois d’attente le championnat argentin reprend sa marche en avant de la plus belle des façons avec deux matchs en retards : River - Defensa et San Lorenzo - Huracán

banlomag

La Superliga a accumulé du retard en fin d’année dernière. Faute, entre autres, aux péripéties du River - Boca en finale de la Libertadores. Résultat, sept matchs en retard dont quatre pour le seul River, la Superliga doit donc rattraper son retard. Alors que toutes les équipes sont encore en présaison, quatre équipes font leur retour en match officiel avec l’ambition d’être tout de suite dans le rythme et sans perdre de points au classement.

Première affiche, River Plate contre Defensa y Justicia, ce samedi 19 janvier à minuit (heure française). Le vainqueur de la dernière Libertadores reçoit dans son Monumental l’actuel deuxième du championnat. Cette rencontre est l’occasion de voir s’affronter deux équipes solides bien que Marcelo Gallardo doit faire sans deux joueurs majeurs, Gonzalo Pity Martínez (qui attend toujours de signer son contrat à Atlanta en MLS) et Jonathan Maidana (qui vient de s’engager chez les mexicains de Toluca). Pour ce match, ces deux piliers seront remplacés par Lucas Martínez Quarta en défense centrale et par Juan Fernando Quintero en numéro dix derrière les deux attaquants. Du côté des joueurs de Sebastián Beccacece l’équipe type reste la même. Malgré les sollicitations pour le défenseur Lisandro Martínez comme pour l’attaquant Nicolas Fernández, tous les joueurs semblent vouloir finir le travail commencé. Fort de leurs certitudes collectives, Defensa ayant l’un des plus beaux jeux du championnat, el Halcón compte bien profiter de ce match en retard pour se rapprocher du Racing, leader de la Superliga, et se lancer dans un sprint final de dix matchs pour offrir à Florencio Varela un titre inespéré.

Seconde affiche du week-end, San Lorenzo - Huracán, dimanche 20 janvier à vingt-deux heures (heure française). Si sportivement cette rencontre n’est pas la plus excitante, la faute à des Cuervos passés à côté de leur championnat, l’intensité devrait être tout de même au rendez-vous pour trois raisons. D’abord, parce qu’il s’agit du Clásico de Barrio qui obligent les joueurs des deux équipes à se transcender. Puis parce que l’entraineur du Ciclón, Jorge Almirón, avait commencé à remettre de l’ordre dans le jeu de son équipe et peut s’appuyer sur les nombreuses arrivées durant ce mercato : Peruzzi de Boca , Fertoli de Newell’s, Monetti, Torres et Loaiza de l’Atlético Nacional. Dernière raison, le Globo a vu son entraineur, Gustavo Alfaro, partir vers Boca Juniors et remplacé par Antonio Mohamed. El Turco doit continuer le travail commencé par son prédécesseur pour permettre au quatrième du classement de se rapprocher des sommets.